Partager l'article ! tout commence par un prénom -- chapitre 13--: tout commence par un prénom -- chapitre 13 -- Chapitre 13: ...
tout commence par un prénom -- chapitre 13 --
Chapitre 13: "Les rêves des femmes ne sont jamais des rêves d'exil, mais d'intimité." Jacqueline Mabit dans Les Hommes ont passé
Je me réveille ce matin avec une horrible boule d'angoisse à l'estomac. Trois jours
avaient passé depuis que Kame m'avait parlé de notre futur voyage que j'appréhende tellement. J'avais réussi à ne pas trop y penser mais aujourd'hui, ayant la réunion pour nous expliquer comment
cela allait se passer, j'étais bien obligée de faire face à ce problème. Alors que j'étais plongée dans mes pensées à ce propos, Kame me ramena sur Terre.
Kame (amusé) :- Kame appelle Aki...
Je remarque sa présence dans l'encadrement de la porte de la salle de bain, une simple serviette autour de la taille. Je lui souris. Il vient s'asseoir sur le lit à côté de moi et me fait un
petit bisou.
Kame (souriant) :- Tu n'es pas réveillée ce matin alors que l'on va enfin savoir le programme de nos premières vacances ensemble...Je suis vexé !
Ma boule d'estomac se resserre et je crus que j'allais vomir. Kame n'était pas au courant de mon stresse. Je ne lui avais pas dit que j'avais peur de retourner à Kyoto qui se trouve être ma ville
natale et que j'ai fuit il y a maintenant trois ans.
Akiyo (se forçant à sourire) :- Ce ne sont pas des vacances, c'est pour faire votre pub.
Kame :- C'est pareil !
Akiyo :- Ce n'est pas sérieux ... T'es irrécupérable.
Kame me sortit son plus beau sourire avant de me déposer un bisou furtif et d'aller s'habiller. Je pris sa place dans la douche et en moins d'une heure nous nous retrouvons au sein de la Johnny's
Entertainment à attendre le début du briefing. Le groupe au complet était arrivé et, en écoutant leurs chamailleries, je me sentais légèrement mieux. Puis notre manager arriva et la réunion
commença. Je n'ai pas participé activement à la réunion, ayant retenue une seule et unique information : le début du voyage sera pour dans trois jours. Une fois fini, nous nous dépêchons de
rejoindre la salle de danse où notre chorégraphe nous attendait déjà. Nous travaillons sans s'arrêter jusqu'à la pause de midi où l'on partit manger ensemble à la cafétéria.
Junno :- Cette Mia, quelle tortionnaire !
Ueda :- Pour une fois t'as entièrement raison.
Junno (faussement vexé) :- Comment ça pour une fois ?
Maru (plaintif) :- J'ai mal aux jambes...
Koki :-Arrêtez de vous plaindre bandes de fillettes ! Regardez Aki, elle est à peine essoufflée !
Ueda (avec une grimace) :- Ouai mais c'est une extraterrestre. Ce n'est pas humain d'avoir autant d'endurance et de savoir tout faire en danse comme elle !
Aki (amusée) :- Et c'est une bande de gueule d'ange qui ont un corps de rêve et qui font des trucs de fou en concert qui me disent que je ne suis pas humaine ?
Junno :- Pas faux.
Le groupe rigola.
Ueda :- En tout cas, humain ou pas, je ne veux pas y retourner !
Kame :- Motivez-vous les gars ! Dans trois jours, on part en voyage.
Akiyo (sur un ton de reproche) :- Ce ne sont pas des vacances !
Koki (m'ignorant) :- C'est vrai que ça va nous faire une bonne semaine de vacances !
Maru :- On va encore bien s'éclater !
Junno :- Je ne veux pas dormir dans la même chambre que Ueda.
Ueda :- Hé ! Pourquoi ?
Junno :- La dernière fois que c'est arrivé, tu m'as fait faire des exercices de muscu. J'en ai eu pour une semaine à m'en remettre !
Akiyo (parlant à elle-même) :- Désespérant...
Kame me fit un gros sourire et m'embrassa amoureusement.
Junno (enthousiaste):- Moi j'ai hâte d'être à Kyoto !
Kame mit un terme à notre baiser pour regarder Junno d'un regard noir. Ma boule à l'estomac étant revenue en force, je ne le remarque pas.
Koki (donnant une tape à junno derrière la tête) :- tais-toi l'excité !
Junno (se frottant l'arrière crâne) :- Mais euh !
Koki (avec un regard plein de sous-entendu à Kame) :- Mais c'est vrai que c'est la ville dans laquelle je veux vraiment aller.
Plongé dans mes pensées, je n'avais encore une fois rien remarqué.
Akiyo (la voix légèrement énervée) :- Je ne vois vraiment pas ce que vous lui trouver à cette ville !
Je vis alors le groupe me regarder avec de grands yeux, étonné par ma réaction.
Akiyo (pensant) :- Merde j'ai parlé à voix haute ! (à haut voix, d'un ton léger) :- Enfin c'est vrai quoi. C'est une ville comme les autres. Elle n'a rien
d'exceptionnelle.
Cette fois je remarque les regards furtifs que le groupe lança à Kame.
Akiyo :- Quoi ?
Ueda (faisant l'innocent) :- Rien.
Kame :- Bon on retourne au boulot ?
KAT-TUN (soudain enthousiaste) :- OUAI !
Akiyo (murmurant en trainant les pieds pour les suivre) :- Ils sont complètement fous.
Nous passons le reste de la journée à nous entrainer. Une après-midi classique à l'exception du fait que Mia dût me reprendre de nombreuses fois. Ce qui fit que nous avons fini tard le soir. Une
fois rentré à la maison, nous nous affaissons directement dans le lit, épuisé. Nous étions cette fois dans l'appartement de Kame.
Kame :- C'était épuisant aujourd'hui.
Akiyo :- Mmh...
Kame (se tournant sur le côté, la tête sur son bras) :- Dis Aki, il y a quelque chose qui te perturbe ?
Je tressaillis légèrement mais me repris très vite.
Akiyo (lui souriant) :- Non pourquoi ?
Kame (inquiet) :- Ba tu avais l'air dans la lune aujourd'hui.
Akiyo :- Ah bon, tu trouves? C'est peut-être parce que je suis un peu fatiguée.
Kame (me caressant les cheveux) :- Alors reposes toi bien ma belle. Demain c'est jour de congé.
Il continua à me câliner, ce qui eut pour effet de m'endormir très vite.
-----------------------
Un jour comme les autres...Kame se lève avant moi pour prendre sa douche puis c'est mon tour. Nous nous retrouvons à la Johnny's pour danser toute la journée. J'ai encore eu le droit aux bêtises
quotidiennes du groupe à la pause déjeuné, ce qui me fit bien rigoler. Je rentre à pied avec Kame, en amoureux. On prend notre temps. J'adore ces moments là... Je le regarde avancer à mes côtés,
heureux et resplendissant comme un ange. Mon dieu que je l'aime...Je regarde le parc de l'autre côté de la rue où un frère joue avec sa petite sœur en prenant soin de ne pas lui faire mal. Je
souris devant ce spectacle. Puis mon attention se reporte sur Kame qui m'appelle. Je ne m'étais pas rendu compte que je m'étais arrêté de marcher. Il était au milieu d'un passage piéton et me
faisait son plus beau sourire en me tendant la main. Je tends ma main et tout vira au cauchemar. Une voiture arrivée de nulle part percute Kame de plein fouet... C'était pourtant une journée
comme les autres...
-----------------------
Akiyo (se relevant brusquement) :- KAME !
Je regarde la pièce totalement paniquée, essoufflée et en sueur. J'étais dans le lit de Kame où il n'y avait pas un seul bruit à part ma respiration rapide et bruyante. Une main douce se pose
délicatement sur mon bras. Je sursaute à ce contact et regarde à côté de moi. Kame me regardait appuyé sur son autre bras, visiblement inquiet.
Akiyo (se jettant dans ses bras) :- Kame !
Kame (me serrant contre lui, les sourcils froncés) :- Je suis là.
J'éclate littéralement en larmes.
Akiyo (entre deux sanglots) :- J'ai rêvé que... J'ai cru...
Kame (me caressant les cheveux) :- Ce n'était qu'un rêve ma chérie.
Akiyo (toujours paniquée) :- Pas comme lui...Je ne veux plus...
Kame (murmurant doucement en me berçant) :- Chuuuut...Tout vas bien maintenant...
Je me calme petit à petit jusqu'à me rendormir dans les bras de Kame. Le lendemain matin, je me réveille doucement, les yeux bouffis.
Akiyo (pensant) :- Aïe, mes yeux...
Je les frotte légèrement puis je me tourne pour regarder Kame. Personne, j'étais seule dans le lit. Je remarque alors le bruit de vaisselle provenant de la cuisine. Kame semblait préparer le
petit déjeuné. Je me remets sur le dos repensant à la nuit que je venais de passer.
Akiyo (à voix basse en fixant le plafond) :- Je ne veux pas y retourner...
Au bout de quelques minutes, la porte s'ouvrit et Kame rentra avec un plateau dans les mains.
Kame (avec un sourire, en tablier) :- Tu es réveillée.
Akiyo (lui souriant) :-Seulement depuis une minute.
Il vient déposer le plateau sur la table de chevet puis me dépose un bisou sur le front.
Kame :- Petit déjeuné au lit pour ma princesse.
Akiyo (le regardant amoureusement, lui caressant la joue):- Tu es un ange.
Kame (me prenant ma main, inquiet) :- Tu te sens bien ?
Akiyo (souriant) :- Mal aux yeux mais ça va.
Kame :- Tu m'as fait peur.
Akiyo (gênée) :- Je me doute. M'entendre crier en pleine nuit...
Kame :- Je ne parle pas de ça... J'ai eu peur en te voyant paniquée comme ça...
Akiyo (baissant la tête, d'une petite voix) :- Désolé...
Il me prit la tête entre ses mains puis m'embrassa tendrement. Il s'écarta ensuite et déposa son front contre le mien.
Kame (les yeux fermés) :- Ne fait plus ce genre de rêve, d'accord ?
Akiyo :- Oui.
Il fit le tour du lit afin de pouvoir s'allonger de travers et poser sa tête sur mon ventre. Nous discutons de tout et de rien pendant que je mangeais.